Loin de moi l'idée de prendre un élan snob/bobo² pour lancer des fleurs à une adresse qui en a déjà reçu suffisamment. Angelina, on connaît, on aime, on félicite. J'avais surtout l'envie de faire partager un petit plaisir accessible aux non vacanciers/jeunes diplômés à la (presque) recherche de premier vrai boulot. Après un long cycle universitaire, un passage d'un statut rassurant et bien confortable d'étudiant, on bascule côté obscur de la force #papiers #CV/LM #remisesenquestiondesprojets #toussatoussa. Joie. Petites économies de jobs saisonniers dans la poche on en profite. Les soldes c'est fini, les bouquins on fait une pause, les bons plan théâtre/ciné c'est pour la rentrée. En attendant on peut toujours manger, des yeux d'abord, et des autres sens aussi avec des petits moment de luxe sans agios à la clé. Ici j'ai poussé la porte du salon de thé fraîchement installé au Printemps Haussmann pour regarder, saliver, choisir un bijou comestible et me faire servir comme une princesse. Photos :

 

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Le Saori, un cheesecake japonais aérien et parfumé qui donne tout pour satisfaire nos désirs cachés. Fine couche de chocolat blanc et zestes de citron vert, à casser à la fourchette pour voir ce qu'il a dans le ventre.

 

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Le côté aérien des cheesecakes japonais est là, je ne ments pas, photo à l'appui et le goût du creamcheese se retrouve très vite, jusqu'ici tout va bien.

 

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Biscuit, certainement aux speculoos, en tout cas excellent. La gelée de fraise aussi, qui apporte vraiment le bon accord pour cette sexy patisserie.

Le prix : 8,60 euros sur place, service souriant et rapide inclus. Dommage qu'on ne retrouve pas le salon au dernier étage, avec la terrasse du Printemps, parce que là, c'était merveilleux.

L'adresse on la connaît et sinon on peut aller dans le prestigieusement chic salon de la rue de Rivoli. Pourquoi pas pour le brunch la prochaine fois...